mercredi 6 mai 2009

Bilan de la paidoirie en appel

Le procès a bien eu lieu le 27 avril.
c'est l'avocat de mon employeur qui a plaidé en premier.
Mes deux avocats on terminé ensuite : d'abord la Halde représentée par maitre Messonier, puis Maitre Kirkiacharian.
Au final, et c'est juste, les avocats des deux parties ont eu quasi le même temps de plaidoirie.
Ce qui m'a choqué c'est que le temps consacré à expliquer les points les plus important de la plaidoirie ne permet pas de répondre à la partie adverse lorsqu'elle dit des choses fausses. En effet le point juridique le plus ipmortant repose sur la prise d'acte qui m'avait été conseillée par mon avocat lorsque j'a eu me mise à Pied conservatoire. Seul Hic, cette prise d'acte est considérée par la loi soit comme une démission, soit comme un licenciement en fonction des circonstance qui l'on ammenée. je dois donc prouver que les conditions qui m'ont amenée à l'envoyer correspondent bien au cas de licenciement.

Pour démontrer que cette prise d'acte été en faite une démission, mon employeur et son avocat ont complètement manipulé le déroulemrnt des faits et réécrit l'histoire de mon emploi par la société,

A titre d'exemple voici quelles unes de leur nombreuses affirmation auquel mon avocat, faute de tems n'a pas pu répondre :
-changemant des dates : la lettre de licenciement datée du 18 septembre (soit une semaine après mon coming-out) devient une lettre du 18 octobre
- Changements des horaires (par exemple j'aurais été libre de voir les salarié suite au passage de l'huissier alors que c'est en faussant compagnie à mon employeur au moment ou il me mettant à la porte de l'entreprise à 18h, après une jurnée dans son bureau, que j'ai seulement pu aller à la rencontre des salariés
- Changements des procédures internes : je n'aurai plus eu accès dès ma mise à pied conservatoire aux interface de déclaration des charges sociales car le mot de passe devait changer tous les 3 mois, oubliant que c'est moi qui es mis en place cette interface et que les mots de passe n'avaient jamais changés avant mon départ
- Attribution de mensonges : par ex. en regrettant que j'aurais caché la vérité à mon employeur sur une soit-disante opération des sinus alors que c'était vraiment une opération des sinus !
- Inventions d'absences : j'aurais fait mon coming-out le jour de mon retour d'un congé maladie durant lequel en secret je me serait fait opéré!, ce qui est faut puisque j'ai fait mon coming-out trois mois après mon retour de mon opération des sinus
- Ommissions : mon employeur omet de préciser que j'étais directrice du développement et chargée de la coordination de l'entreprise et affirme que j'étais seulement D.A.F, seule dans un bureau avec ma secrétaire
- Apport de fausses preuves : en faisant passer des mails d'une négociation pour une embauche qui avait échoué un an auparavant pour des mail datant de la négociation du contrat de travail dont il est question
- Mensonges : en affirmant que j'ai abusé de l'inexpérience de mon employeur pour rédiger moi même mon contrat de travail alors que mon employeur était assisté d'un cabinet d'avocat pour la rédaction de mon contrat.
- Mensonges : En affirmant que je changé mon coefficient sur les feuilles de salaires alors que c'était celui prévu au contrat et que le patron vérifiait les feuilles de paie chaque mois et que c'est qui faisait les chèques.
- etc. etc. etc.

Tout cela pour construire une histoire destinée à faire croire au juge que j'avais tout prémédité dès mon embauche, un retard de salaire, mon coming out, mon licenciement et un chantage final qui va avec!

C'est mal connaitre l'état d'esprit d'une trans (ou de quiconque) fait sont coming-out et qui en l'occurence se met à nue et sans défense devant ses proches et ses collègues

Mes avocats n'ont pas abordés ces sujets pour se concentrer sur la prise d'actes qui juridiquement est plus importante. Il n'empéche qu'aujourd'hui je me sens salie et j'ai hâte que ce procès se termine. et que mon employeur soit rendu responsable de ses fautes mais également de ses mensonges.

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